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Terminer en beauté

Terminer en beauté

Jacqueline Jencquel

Dis, c'est quoi l'euthanasie

Cette interruption volontaire de vieillesse, c’est avant tout un témoignage touchant pour comprendre le choix et le combat de Jacqueline Jencquel afin d’avoir le droit de terminer sa vie dignement et d’en choisir les conditions. Mourir avant d’être déjà à moitié mort, c’est la vision que défend une femme qui a passionnément aimé la vie et la liberté.

« J’ai atteint le début de l’hiver et je me prépare à mourir. J’espère réussir ma mort aussi bien que j’ai réussi ma vie. »

[Description de l’éditeur]

Favre, 2020
978-2828918262
205 pages

Le Grand Jour

Le Grand Jour

Catherine Rombouts, Sophie Richelle

Dis, c'est quoi l'euthanasie
Catherine Rombouts est photographe, Christiane était sa mère.

Elles racontent, dans un livre à deux voix, en images et en textes, la fin de vie de Christiane. En Belgique, l’euthanasie est permise dans le cadre strict de la loi depuis 2002. Ce livre offre un aperçu des réalités qu’elle recouvre.

Pour Christiane et pour d’autres, la possibilité de ce choix a permis une mort plus digne, en accord avec leur définition de la vie. Les photographies de Catherine Rombouts, qui a suivi et accompagné sa mère jusqu’a ses derniers instants, se mêlent aux photographies familiales, aux objets du quotidien, traces d’une vie accomplie.

[Description de l’éditeur]

Loco, 2020
978-2843140235
112 pages

Mourir de son vivant : Accompagner jusqu’au bout de la vie

Mourir de son vivant

Accompagner jusqu’au bout de la vie

Dominique Sanlaville

Dis, c'est quoi l'euthanasie

Si la mort autrefois donnait lieu à une cérémonie publique, solennelle, en famille et avec les amis, aujourd’hui le malade ignore souvent jusqu’au bout qu’il va mourir, car on n’a pas pu lui dire la vérité. Le généraliste se défausse et l’adresse à l’hôpital. Sa fin de vie est alors médicalisée et un vide se crée autour de lui. Ainsi il décède souvent seul sur un brancard ou entouré d’étrangers, des spécialistes qui sont là pour le faire vivre, mais pas pour l’accompagner. Le cheminement est devenu mécanique et sans âme. Et l’agonie est souvent beaucoup plus cruelle qu’avant, alors que l’on est persuadé d’avoir bien amélioré les conditions.

Dans son travail d’infirmier, pendant 40 ans et dans sa vie privée, l’auteur a dû accompagner de nombreuses personnes. Bien peu ont pu réellement être actrices de leur mort et s’y préparer sereinement. C’est son vécu que l’auteur livre ici à travers quelques histoires. Et certaines ont été bien difficiles à écrire… Le texte est entrecoupé de parties où il pousse la réflexion sur certains sujets abordés : le suicide, l’anorexie, la vieillesse, la fin de vie, la souffrance, la peur de la mort et bien sûr, l’attitude des soignants. Des problèmes qui, aujourd’hui ou demain, peuvent concerner n’importe lequel d’entre nous.

On apprend aux infirmiers et aux médecins à faire vivre, souvent à tout prix, mais pas à mourir. Cet enseignement n’est pas dispensé en formation centrale des soignants ni en université. Dans ces conditions, l’accompagnement reste une démarche bien difficile à réaliser, surtout lorsqu’il s’agit de proches. Cet ouvrage propose des chemins pour mieux le réaliser et permettre de vivre jusqu’au bout. [Description de l’éditeur]

Chronique sociale, 2020
978-2367177168
190 pages