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En attendant le jour (Paris)

En attendant le jour

François Sauveur
« En attendant le jour » descend sur Paris… Et le 15 mars, avec Corinne Van Oost, Luc, François, et les autres, Jacqueline Herremans sera présente au débat qui suivra la pièce. À diffuser sans modération.
Maison des métallos
94 rue Jean-Pierre Timbaud, Paris 11e

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Médecin catholique, pourquoi je pratique l’euthanasie

Médecin catholique, pourquoi je pratique l’euthanasie

Dr Corinne Van Oost
C’est un livre-témoignage, le récit d’un cheminement intellectuel et personnel, du rejet de l’euthanasie à son acceptation. « Ce n’est pas un plaidoyer pour l’euthanasie, insiste d’emblée Corinne Van Oost en entretien. Le titre aurait pu être : Le risque de l’euthanasie. L’euthanasie est toujours un échec et aucun médecin ne peut la pratiquer facilement, défend-elle. Mais quand on a tout tenté, sans être capable de soulager, que doit-on faire ? Abandonner l’autre à sa souffrance ? Ce n’est pas ma conviction de chrétienne. » Cette réflexion, l’auteure la tire de presque trente ans d’expérience en soins palliatifs. Elle l’illustre, dans son livre, de dizaines de récits de fins de vie.
Ed. Presses de la Renaissance 2014
ISBN 978-2-7509-0864-5
229 pages

 

Le tout dernier été

Le tout dernier été

Anne Bert
Un diagnostic qui assomme l’auteur… la SLA. Un avenir d’emmurée vivante se profile. Anne Bert a écrit « Le moment venu, seule notre existence cesse ». Un récit dur, émouvant, bouleversant,  mais qui ne sombre jamais dans le désespoir et qui malgré le sujet traité reste un hymne à la vie.
Ed. Fayard 2017
ISBN 978-2-213-70552-1
156 pages

 

À tout jamais, Marc

Si une association pouvait avoir une âme, je dirais que Marc Englert était l’âme de l’ADMD. Même si la fatigue et la maladie l’empêchaient encore de se déplacer et de participer aux réunions, Marc poursuivait son travail d’écriture et de conseils. Combien de fois l’ai-je appelé au retour de réunions du Forum EOL, de la Commission “euthanasie”, du Comité consultatif de bioéthique, de l’ADMD pour lui faire, comme j’aimais à le lui dire, “rapport”.
Il me disait sa fatigue. D’une phrase au passage, il me préparait au jour où je ne pourrais plus l’appeler. Dans pas très longtemps. Et voilà que le jour est venu, ce 9 décembre. Nous ne sous sommes pas dit adieu, ni au revoir. Mais à tout jamais.
Il a été un des artisans de cette liberté dont les patients peuvent aujourd’hui jouir: choisir la manière et le moment de mourir. Il avait gardé le souvenir de la fin douloureuse de son épouse qu’il n’a pas pu aider comme il l’aurait souhaité, tout médecin qu’il était. Avec son ami le docteur Yvon Kenis, qui assuma la présidence de l’ADMD avant moi, il a donné l’argumentation pour obtenir la dépénalisation de l’euthanasie médicale.
L’année prochaine, nous fêterons le 35ème anniversaire de l’ADMD. Avec un peu de retard certes. Dans le prochain bulletin, nous retracerons les épisodes marquants de l’histoire de l’ADMD avec un fil rouge constitué des contributions de Marc Englert.
Ce 13 décembre, auront lieu ses funérailles au crématoire de Bruxelles. Pour l’ADMD et ses amis, ce sera l’heure de la tristesse, de la séparation matérielle. Mais nous emporterons avec nous tout ce que Marc Englert nous a apporté. Et ce sera un bel héritage, l’âme de l’ADMD.
A tout jamais Marc.
Jacqueline Herremans

Anne Bert : pas le mot fin mais une mort sereine

Anne Bert a obtenu en Belgique ce qui lui était refusé en France: une mort choisie, apaisée. Respect pour cette grande dame: ses actes, ses paroles, ses écrits lui survivront. Elle rentre dans le Panthéon de ceux et celles qui se sont battus pour obtenir le respect du choix en fin de vie. L’euthanasie n’est pas un mot tabou.

Bioéthique et libre-examen

Bioéthique et Libre-examen

Gilbert Hottois et Charles Susanne
Dis, c'est quoi l'euthanasie

Le monde change. La science progresse à pas de géant, repoussant sans cesse les limites du possible. Il importe dès lors d’apprécier continuellement les nouvelles avancées scientifiques et techniques et leurs implications sur l’homme et son environnement. Autant dire que cette progression ne sera jamais achevée. Autant dire également qu’en matière d’éthique, il y a rarement unanimité. L’éthique reste un questionnement permanent sur le « bien et le mal » et se laisse d’ailleurs difficilement figer par la loi.

Quand des groupes s’opposent à une loi pour des raisons religieuses par exemple, il est extrêmement difficile de les convaincre de laisser les autres choisir une option différente.

Les laïques ont le souci d’aborder ces problématiques par la pratique du libre examen et sous la bannière de la liberté de conscience. 

[Description de l’éditeur]

Éditions de l'ULB, 1988
-
111 pages

Le Malaise de la modernité

Le malaise de la modernité

Charles Taylor
Dis, c'est quoi l'euthanasie

 » Raison instrumentale « ,  » désenchantement du monde « ,  » narcissisme contemporain  » : le philosophe Charles Taylor reprend ces trois thèmes dominants du malaise de la modernité. À l’écart des redondances de la mode et des facilités de la critique, il montre pourquoi l’éthique de la réalisation de soi, noyau consistant de l’individualisme, recèle une aspiration dont les présupposés bien compris seraient en fait incompatibles avec l’instrumentalisme et l’égoïsme possessif.

[Description de l’éditeur]

Lexio 2015
978-2204104494​
125 pages

Donnez à mon fils le droit de mourir

Donnez à mon fils le droit de mourir

Michèle de Somer
LaisserPartir

« Un accident de scooter, une vie brisée. Depuis 2001 Eddy mon fils est tétraplégique. Sa vie se résume à l’immobilité, sans espoir que cela change un jour. Par deux fois j’ai demandé au président de la République de donner à mon fils le droit de mourir dignement. Cela m’a été refusé. Alors, j’ai souvent eu l’idée de passer à l’acte, par amour pour Eddy. » Pour son fils, Michèle de Somer, la mère d’Eddy, ne demandait pourtant qu’un geste de compassion : qu’on le laisse partir. Mais en France, la loi interdit l’euthanasie, même pour les personnes qui souffrent sans aucun espoir et qui sont physiquement incapables de mettre fin à leurs jours. Au-delà du dernier cri d’amour d’une mère pour son fils, ce livre est un plaidoyer pour ce qui devrait être un droit humain élémentaire. Le dernier combat d’une mère qui demande le droit de mourir pour son fils. [Description de l’éditeur]

City Edition, 2012
-
192 pages

Libera Me

Libera Me: Over euthanasie en psychisch lijden

Lieve Thienpont
Dis, c'est quoi l'euthanasie

Over euthanasie en psychisch lijden ; twaalf jaar in gesprek met patiënten die vragen om euthanasie omwille van ondraaglijk en perspectiefloos psychisch lijden ; getuigenissen en reflecties

Paperback, 2015
9789492011138​
240 pages

L’accompagnement spirituel à l’euthanasie

L’Accompagnement spirituel à l’euthanasie

Olivier Nkulu Kabamba
Dis, c'est quoi l'euthanasie

La demande d’accompagnement spirituel pour les personnes croyantes comme non-croyantes qui ont fait le choix de l’euthanasie pour mourir est respectable et doit être écoutée. Cet accompagnement spirituel dans leur cheminement vers l’euthanasie, dans le respect de leur choix, répond aux besoins fondamentaux que toute personne en fin de vie peut expérimenter. Mais cet accompagnement ne peut mieux se faire qu’en tenant compte des préalables que nous fait découvrir cet essai.

[Description de l’éditeur]

Academia, 2015
978-2-8061-0201-0​
130 pages

Le Malaise de la modernité

Le Malaise de la modernité

Charles Taylor
Le Malaise de la modernité

 » Raison instrumentale « ,  » désenchantement du monde « ,  » narcissisme contemporain  » : le philosophe Charles Taylor reprend ces trois thèmes dominants du malaise de la modernité. À l’écart des redondances de la mode et des facilités de la critique, il montre pourquoi l’éthique de la réalisation de soi, noyau consistant de l’individualisme, recèle une aspiration dont les présupposés bien compris seraient en fait incompatibles avec l’instrumentalisme et l’égoïsme possessif.

[Description de l’éditeur]

Lexio, 2015
978-2204104494
125 pages

Chronic

CHRONIC

Un film de Michel Franco – France/Mexique – 2015 – 93 min.
avec Tim Roth et Sarah Sutherland

Nous voici plongés dans le quotidien et l’intimité d’un octogénaire portant beau et à l’humour corrosif. Des quelques oublis vécus par le héros en début de film, nous allons assister à la lente érosion de sa personnalité, érosion qui entraînera une fragilité certaine. Au fil de l’histoire, sa fille Carole, devient un peu la mère de substitution…celle qui l’entoure et l’aime, bien qu’elle ne soit pas la fille préférée !

Cette histoire tendre et douloureuse à la fois, magistralement interprétée tant par les acteurs principaux que par les seconds rôles, est un subtil mélange de moments lumineux et fugitifs et de touches plus…dures et émouvantes quand cet homme crie, ou semble totalement en dehors de la réalité.

La maladie d’Alzheimer est ici traitée avec pudeur et amour, sans oublier une pointe d’humour qui évite tout pathos.

Prix du Scénario au Festival de Cannes 2015